Article paru dans Le Monde, le lundi 22 septembre 2025
Pour l’économiste, une part croissante de la population s’oppose à des changements pourtant nécessaires, "focalisée plus sur la fin du mois que sur la fin du monde"
L’instabilité politique en France se nourrit d’une éco-anxiété grandissante, alors que les politiques se détournent de ce défi sociétal majeur. On découvre aujourd’hui que ce que les "gilets jaunes" ne voulaient pas, ce n’est pas juste la taxe carbone, mais, plus généralement, toute politique attentatoire à notre pouvoir d’achat et à notre confort. Comme pour la dette et le financement des retraites, nous avons tous conscience du problème climatique, mais personne ne semble reconnaître sa responsabilité individuelle, ni être prêt à accepter de contribuer à sa résolution. Les éoliennes, les zones à faibles émissions ou les jachères soulèvent ainsi des oppositions encore plus violentes que la tarification du carbone. Le retour de flamme est...
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